« The digital revolution has made it easier for political scientists to share and access high-quality research online. However, many articles are stored in proprietary databases that some institutions cannot afford. High-quality, peer-reviewed, top-tier journal articles that have been made open access (OA) (i.e., freely available online) theoretically should be accessed and cited more easily than articles of similar quality that are available only to paying customers. Research into the efficacy of OA publishing thus far has focused mainly on the natural sciences, and the results have been mixed. Because OA has not been as widely adopted in the social sciences, disciplines such as political science have received little attention in the OA research. In this article, we seek to determine the efficacy of OA in political science. Our primary hypothesis is that OA articles will be cited at higher rates than articles that are toll access (TA), which means available only to paying customers. We test this hypothesis by analyzing the mean citation rates of OA and TA articles from eight top-ranked political science journals. We find that OA publication results in a clear citation advantage in political science publishing. »
Étiquette : open access
Aims to measure quantitatively the scholarly journals which were produced with full immediate open access (OA) from 2003 to 2013. Focuses on the amount of India’s contribution to scholarly literature through the repositories of their institutions, amount of literature produced in various disciplines and the open source software’s (OSS) used for it.
Aims to know the current status of open access publishing in India. A survey of the open access journals indexed in the Directory of Open access Journals (DOAJ) and the repositories indexed in the Open DOAR is followed for this study. India started making its journals open access in 2003 with about 13 journals in a year and has reached about 197 journals till September 2013, which shows a growth of 15 fold of the open access journal output within a year.
The percentage of the multidisciplinary repositories is highest with 43% and the repositories of the disciplines such as Technology, Chemistry and Chemical Technology and Physics and Astronomy are 18%, 15% and 14% respectively among the 64 repositories listed in OpenDOAR.
With about 650 open access journals and about 64 open access directories, India has made important contributions towards the growth of Open access publishing.
« Cet article vise à réactiver le débat autour des enjeux de l’Open Access, pour la recherche et le développement au Maghreb. Nous nous pencherons pour ce faire sur le cadre socio-économique – et le statut technologique dont il est tributaire, avant de revenir sur l’état de l’art de l’édition scientifique maghrébine en nous focalisant sur le comportement des acteurs en jeu, ainsi que sur les modalités d’accès à l’I. S. T. elle-même. Dans un second temps, nous analyserons les bénéfices théoriques de l’Open Access, puis, nous nous emploierons à établir un certain nombre de recommandations nécessaires au franc succès du mouvement dans le cas particulier des pays maghrébins. »
« Avec le lancement de deux revues scientifiques, Episciences IAM (Informatics and Applied Mathematics) s’engage dans la voie des épi-journaux. Le principe du projet est de publier des résultats scientifiques labellisés par des revues du meilleur niveau. Il s’agit de contribuer à l’édition en Open Access pour un accès libre plus équitable. Au moyen d’une plateforme technique, des contributions scientifiques déjà en archive ouverte sont soumises à un processus d’évaluation et de validation scientifiques. Conçu à terme comme une infrastructure de recherche inter-établissements, le projet Episciences IAM s’appuie sur la plateforme Episciences, développée et hébergée par le CCSD du CNRS. »
Le droit d’auteur est incontournable lorsque l’on évoque l’open access, que ce soit pour organiser l’accès aux publications scientifiques ou permettre leur exploitation. Pourtant, les dispositifs mis en place pour promouvoir l’open access ne donnent pas toujours la même place au droit d’auteur.
Si la recherche d’efficacité peut justifier l’adoption de solutions plus ou moins contraignantes pour les scientifiques, il est également envisageable de responsabiliser les chercheurs en leur donnant les moyens de partager leurs œuvres et d’en permettre l’utilisation.
« L’article analyse la situation des bibliothèques de l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar. L’enquête menée auprès de dix (10) bibliothèques de l’UCAD a permis d’analyser l’offre d’IST numérique. Le constat est une très faible présence malgré les efforts des autorités et des bibliothécaires. Avec le développement des TIC, il est indispensable de se focaliser sur les opportunités offertes pour mener une réflexion visant à trouver des solutions pérennes pour les bibliothèques. »
« Au Maroc, le mouvement des archives Ouvertes est à ses premiers balbutiements. Les Universités sont sensées être les premières à tenter cette expérience vu que ce sont principalement elles qui produisent de l’information scientifique dans ses diverses formes. Cette communication vise à présenter l’expérience de l’Université Abdelmalek Essaâdi en matière de mise en place d’une politique institutionnelle de libre accès de la recherche. Elle s’est principalement penchée sur la prédisposition des différents acteurs à s’intégrer dans ce projet afin de d’accroître la visibilité et l’accessibilité de la recherche scientifique marocaine. »